voyage au centre des fantasmes
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bon grosse flemme aujourd'hui donc un lien intéressant :
http://www.chroniques-taoistes.com/article.php?id_article=29
Ce soir ton absence est insoutenable. Je rêve de te retrouver enfin et de partager avec toi de longs moments de passion.
Je suis dans mon bain et l'eau chaude de sa douce étreinte, m'entoure et me porte, me pénètre et m'enveloppe, comme toi sais si bien le faire.
Je suis dans la pénombre de la salle de bain, pas un bruit tout est calme.
Il règne une atmosphère de chaleur et d'humidité, le miroir est embué et mes cheveux collent mon visage.
Doucement ma main glisse le long de mon corps, carresse mes hanches et mon ventre comme toi sais si bien le faire.
lentement elle descend vers mon intimité, j'ai tellement envie de toi...
Ma main découvre comme la tienne les rondeurs féminines, la chaleur souple et fondande de tissus délicats, la moiteur troublante de certaines vallées.
Je m'abandonne. Mes gestes d'avantage par intuition que de technique me sont dictés par toi.
Je touche à deux mains ce fruit défendu, je vagabonde le long et entre ma fente.
mais ce n'ést déjà plus moi, mais toi qui me caresse. Les yeux fermés, je sens même jusque la chaleur de ton souffle sur mon cou.
Plus que mes doigts ce sont mes hanches, mes fesses qui ondulent au rythme lent du plaisir qui monte.
Mes mains, Tes mains devrais-je dire, sont d'une intelligence folle, et au fur et à mesure que le plaisir m'envahit je me fais plus lourde et plus cambrée.
Je suis proche de sombrer et je te vois encore plus nettement à l'approche de l'extase.
Je plonge mon regard dans le tien, je prends ta bouche sur la mienne, tes lèvres sont si douces, ta langue si tendre.
Je suis brulante, la fièvre de l'orgasme m'envahit. Ses ondes parcourent mon échine. je m'immobilise, je perds pied, tendue à l'extrème, mon corps, mon coeur goûtent au plaisir que toi sais si bien faire naitre au fond de moi.
Je suis étourdie par cette étreinte et ton absence m'apparait encore plus insoutenable.
Viens, viens vite me rejoindre ...
Son regard brûlant de passion envoie des étincelles prometteuses.
Sa peau velouté appelle les baisers et elle n’a qu’une envie se laisser submergée par l’émotions et faire courir ses lèvres douces sur cette peau tant convoitée.
Tout son corps se tend imperceptiblement vers lui.
Lui, qui enflamme tous ses sens, qui fait naître dans son ventre tant de désir. Lui qui hante ses rêves. Lui qui est le fruit défendu.
Il passe sa main et ses doigts le long de son dos et effleure ses reins.
Déjà elle ne contrôle plus son émoi, ses lèvres entre-ouvertes murmurent son nom.
Elle plonge son regard dans le sien. Ses yeux se font coquins et malicieux, elle esquisse un sourire et vient se lover contre lui.
Comme une féline, elle ondule contre lui sans jamais quitter du regard ses yeux.
Il enserre ses hanches et elle se sent vaciller.
Le bout de ses seins viennent effleurés son torse qui devient une caresse comme une brise d’été.
La pulpe de ses doigts glisse le long de son ventre et sur ses cuisses.
Elle frissonne car ses mains ont quittés ses hanches pour remonter et elle sent à présent ses doigts lui pincer délicatement les tétons.
Le désir, le plaisir montent doucement. Une sensation de total abandon, ou aucune retenue n’est de mise.
Elle voudrait s’envelopper de lui, que chaque parcelle de son être colle à sa peau.
Elle a chaud, son cœur bouillonne et son ventre palpite, sa tête tourne, elle s’enivre de son parfum. Tous ses sens animaux sont en éveil.
D’un seul baiser sensuel, il l’a transporte et la plonge dans un tourbillon de sensations voluptueuses.
Il a parlé avec des mots tendres, des mots de miel. Sa voix dans cette chaude pénombre, sa voix plus basse, plus grave coulait naturellement comme une eau tiède. Et elle se laissa bercer par son doux murmure figée par le plaisir de se laisser caresser par ses mots.
Elle s’est donnée à lui avec fougue avec passion et égarement. Quelque chose en elle cédait sans résistance, sans barrage aucun.
A venir ainsi aussi sensuellement au fond de son ventre il l’a fait partir très loin. Son corps lui a crié je t’aime avant que sa bouche n’ose le prononcer.
Elle s’est livrée au plaisir de toute son âme. L’orgasme l’a submergé, l’a éclaboussé, l’a transportée. Ses ondes ont longtemps parcouru son corps et son cœur et sa tête. Elle tremblait de tout son être.
Me voilà dans le train qui m’amène à toi.
Je t’ai demandé il y a 2 jours si tu avais envie qu’on se retrouve, sur un coup de tête j’ai pris un billet de train en direction de Paris.
Le voyage semble s’éterniser, il est heureusement ponctué de multiples sms qui me chantent l’impatience de nos retrouvailles.
Les autres, tous ces voyageurs qui m’entourent semblent maussades, ils ne comprennent pas la joie qui se lit sur mon visage. Comment le pourraient-ils d’ailleurs. Nous ne sommes que deux à connaître cette passion qui nous unie, à vouloir la vivre et la goûter chaque seconde. Nous sommes seuls au milieu de la foule indolente.
Le train s’arrête enfin dans cette gare sombres, aux odeurs de voyages.
Tu es là qui m’attend, qui scrute pour apercevoir ma silhouette. Je t’ai vu avant que tes yeux ne me découvrent et je me suis amusée à t’observer m’espérer.
Enfin nous pouvons nous toucher, tu me serres contre toi et mon cœur bat plus vite. Nous nous embrassons comme un couple longuement séparé et main dans la main partons vers le métro. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que les gens nous observent. Grimpés dans la rame de métro, nous nous mettons face à face et sur les sièges à coté de nous un couple en fait de même. Tu me tiens les mains et nos yeux se parlent comme ils savent si bien le faire. Le couple à côté de nous à l’air de nous envier notre complicité quasi fusionnelle. Et puis d’un coup tu t’aperçois qu'étourdies l’un par l’autre nous nous sommes trompés de direction.
En riant nous sortons pour repartir dans l’autre sens, de toute façon chaque direction en ta compagnie me semble le plus merveilleux des chemins.
Arrivés à l’hôtel qui doit abriter notre amour, tu m’agrippes vers toi pour m’embrasser plus passionnément. Je sens que je vais succomber mais je préfère faire durer le jeu. Je m’empresse d’aller dans la salle de bain pour me rafraîchir.
Tandis que je me déshabille, tu te glisses malicieusement derrière moi et entreprend de faire courir tes mains sur ma peau nue. Que tes mains sont habiles ce soir, comme elles vagabondent bien sur moi, j’en ai des frissons. En voici une qui s’attarde sur mon sein et titille le téton et une autre plus coquine qui caresse mes fesses et s’insinue doucement entre mes cuisses.
J’ai bien envie de te laisser jouer avec mon corps encore longtemps, mais j’ai encore plus envie de me retourner pour t’embrasser et caresser ton dos. Comme je voudrais être deux à ce moment, une que tu caresse et une autre qui t’enlace. Mon corps commence à se tortiller sous tes caresses et le désir enfle dans mon ventre. Nous sommes face au miroir de la salle de bain et je peux voir tes yeux qui brillent comme deux étoiles au firmament. Je noie mes sens dans ce ciel d’un vert sombre et mon souffle se met à faire n’importe quoi.
Tes mains qui ont compris leur pouvoir depuis longtemps, abusent nettement de la situation. Elles me font me cambrer et érigent la pointe de mes seins. Tes doigts effleurent mes lèvres et je ne suis plus qu’un animal docile que tu domines. Je colle mes fesses contre tes hanches et je commence à onduler doucement à la cadence d’une vague qui s’enroule au bord de la plage. Non arrête, ma tête bourdonne et le feu envahit mes entrailles. Je veux que tu viennes en moi maintenant, que tu prennes ce que tu viens de faire éclore au creux de mon ventre. Je veux nous voir nous unir dans ce miroir impudique, je veux te sentir au fond de moi. Je viens me frotter contre ton pubis et appelle silencieusement ton intimité. Je ne suis plus maîtresse de rien, ni de mes pensées qui se sont envolées très loin tout la haut, ni de mes hanches qui continuent leurs mouvements d’avant en arrière avec une belle impudeur. Je t’aime tant à cet instant, ta bouche que j’aperçois dans la glace me subjugue et je ne peux détacher mon regard de tes lèvres. Je voudrais que tu me fasses l’amour sauvagement, approche, approche-toi encore plus près, plus avant. Assez de caresses, agrippe-moi, serre-moi fort, imprime tes doigts dans ma chair, j’étais chatte, me voilà redevenue femelle. Je suis complètement à toi, si tu me laissais maintenant je me consumerais sous le feu que tu fais naître en moi. Doucement lentement tu es venue en moi. Enfin je te sens, c’est comme un soulagement, mais cela m’embrase encore plus. Ta main se crispe sur mes cheveux et l’autre fanatique sur mon clitoris, je suis absolument abandonnée à ta possession, je ne désire que toi et je te veux passionnément. C’est une danse que nos deux corps exécutent et qui me transporte dans de lointaines contrées.
Mais je n’en peux plus de cette cadence un peu trop sage, mon corps vibre et se déchaîne, je t’aspire en moi, j’ondule et me cabre. Je sais que bientôt toi non plus tu ne pourras plus te retenir. J’ouvre les yeux, je ne veux pas perdre une miette de ton plaisir. Je veux voir tes prunelles se troubler et s’assombrirent. Je me sens défaillir.
Un simple baiser et voici que la pièce tournoie autour de nous. J’ai l’impression de n’être plus qu’un ventre, un sexe et le plaisir remonte de façon fulgurante le long de ma moelle épinière.
Je ne sais plus si j’ai crié, je n’étais plus qu’un instrument de musique que tu as su faire vibrer d’une mélodie onirique presque magique.
Mais la nuit ne faisait que commencer……



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