

Déjà 3 jours que tu es parti. 3 jours qui sont passés au ralenti, chaque seconde s’étirant, se suspendant pour ne plus finir d’en finir.
3 jours sans toi, sans pouvoir te toucher, me plonger dans ton regard.
Heureusement il me reste ta voix et à chaque fois c’est comme si tu te matérialisais, je peux même sentir ton odeur, j’esquive un geste de la main pour caresser l’ovale de ton visage, mais dans une brume ton image disparaît… Je m’accroche à ta voix…
Mais nous voilà maintenant à l’aéroport, tu es descendu de l’avion et je vais enfin pouvoir me serrer contre toi.
Au travers de la vitre tu me fais signe, en attendant tes bagages. Ta main s’agite en ma direction mes tes yeux tels des gauchos lancent le lasso de ton regard et agrippe mon cœur, je me mue en ta direction, j’ai bien failli faire fi de cette vitre, mais mon esprit m’a retenu à temps pour m’éviter un contact on ne peut plus douloureux.
Je trépigne d’impatience, ça ne se voit pas, je suis une statue, l’exacte antithèse de ce qui se passe aux tréfonds de moi. A l’intérieur des bulles de champagnes explosent, des papillons par milliers viennent dans un bruissement d’ailes accélérer les battements de mon cœur.
Des ondes électriques parcours mes veines, je me consume.
Te voilà, tu souris…tes lèvres, tes dents, ton visage, mes yeux s’embuent, je souris, je le sais car je commence à avoir mal aux joues, j’ai l’air idiot je le sais mais je suis tellement amoureuse que je me pardonne.
Qu’avons-nous fait ensuite, aucune idée, je ne me souviens que du son de nos voix, mélange ému de plaisir, de désir, d’excitation, de joie.
Mes pensées vagabondent, elles trouvent sur leur chemin les tiennes, nous voilà réuni cœur à cœur.
Tandis que tu conduis en direction de notre chez nous, tes mains flirtent avec mes jarretières, tu me troubles comme toujours. Délicieux frissons que de sentir la pulpe de tes doigts remonter le long de mon bas vers l’endroit interdit et rentrer en contact avec ma peau. Ma volonté s’envole, je me laisse glisser contre ta paume, je suis à toi, toujours, encore.
Je rêve de vivre dans les années 50, uniquement pour profiter de ces voitures à la banquette avant unique place, longue et confortable, sans obstacle entre nos deux corps.
Moi serrée contre toi, ma main posée sur ton sexe (posée, hmm un peu, fouineuse beaucoup)
Nous voilà chez nous, juste derrière la porte promptement refermée, nous commençons à nous déshabiller, nous embrassant fougueusement.
Les vêtements s’éparpillent et jonchent le sol le long de notre parcours érotique.
Dans notre chambre je me jette avidement contre ton torse, tu embrasses mes lèvres avec volupté, mélange de tendresse, de désir et de passion.
Ta langue caresse la mienne et je réponds avidement à cette caresse merveilleuse.
Je t’aime, je t’aime.
Je réalise encore plus à cet instant précis, à quel point tu m’as manqué, à quel point je t’aime, à quel point ma vie sans toi est une suite inerte de moments anodins.
T’avoir perdu, pendant si longtemps et maintenant sentir à nouveau le délicieux contact de ta peau, ta chaleur qui m’enveloppe et m’enivre.
Je me demande comment j’ai fait pour vivre sans toi pendant si longtemps.
Je t’aime, je t’aime
Tes doigts qui glissent dans mes cheveux, mes mains qui s’accrochent à ton cou, mes ongles qui s’enfoncent dans ton dos.
Je te veux, je t’aime, je t’aime.
Donne-moi ton sexe, je veux te prendre en moi de toutes les manières possibles.
Je veux que tu m’envahisses, je veux que nous nous mélangions de chaque façon imaginable.
J’aime sentir le goût de ton gland sur le bout de ma langue, cette sensation de douceur électrique.
Mon corps te réclame, viens en moi…
Je t’aime T., prends-moi, enlace-moi, serre-moi du plus fort que tu peux, j’aime quand ton désir se traduit en gestes.
Tu me chavires, ma bouche et mon regard t’implorent d’arrêter… non, non de continuer, je ne sais plus…et je sombre dans le plaisir orgasmique.
Je te regarde alors qu’à ton tour des spasmes de plaisir t’agitent, j’aime voir tes yeux se troubler, ton regard se faire encore plus brillant, amoureux, presque suppliant et ton souffle rauque que je viens cueillir dans un baiser éperdu.
Je t’aime…



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