Texte libre

voyage au centre des fantasmes

     

Lundi 10 avril 1 10 /04 /Avr 21:40

Déjà 3 jours que tu es parti. 3 jours qui sont passés au ralenti, chaque seconde s’étirant, se suspendant pour ne plus finir d’en finir.

3 jours sans toi, sans pouvoir te toucher, me plonger dans ton regard.

Heureusement il me reste ta voix et à chaque fois c’est comme si tu te matérialisais, je peux même sentir ton odeur, j’esquive un geste de la main pour caresser l’ovale de ton visage, mais dans une brume ton image disparaît… Je m’accroche à ta voix…

Mais nous voilà maintenant à l’aéroport, tu es descendu de l’avion et je vais enfin pouvoir me serrer contre toi.

Au travers de la vitre tu me fais signe, en attendant tes bagages. Ta main s’agite en ma direction mes tes yeux tels des gauchos lancent le lasso de ton regard et agrippe mon cœur, je me mue en ta direction, j’ai bien failli faire fi de cette vitre, mais mon esprit m’a retenu à temps pour m’éviter un contact on ne peut plus douloureux.

Je trépigne d’impatience, ça ne se voit pas, je suis une statue, l’exacte antithèse de ce qui se passe aux tréfonds de moi. A l’intérieur des bulles de champagnes explosent, des papillons par milliers viennent dans un bruissement d’ailes accélérer les battements de mon cœur.

Des ondes électriques parcours mes veines, je me consume.

Te voilà, tu souris…tes lèvres, tes dents, ton visage, mes yeux s’embuent, je souris, je le sais car je commence à avoir mal aux joues, j’ai l’air idiot je le sais mais je suis tellement amoureuse que je me pardonne.

Qu’avons-nous fait ensuite, aucune idée, je ne me souviens que du son de nos voix, mélange ému de plaisir, de désir, d’excitation, de joie.

Mes pensées vagabondent, elles trouvent sur leur chemin les tiennes, nous voilà réuni cœur à cœur.

Tandis que tu conduis en direction de notre chez nous, tes mains flirtent avec mes jarretières, tu me troubles comme toujours. Délicieux frissons que de sentir la pulpe de tes doigts remonter le long de mon bas vers l’endroit interdit et rentrer en contact avec ma peau. Ma volonté s’envole, je me laisse glisser contre ta paume, je suis à toi, toujours, encore.

Je rêve de vivre dans les années 50, uniquement pour profiter de ces voitures à la banquette avant unique place, longue et confortable, sans obstacle entre nos deux corps.

Moi serrée contre toi, ma main posée sur ton sexe (posée, hmm un peu, fouineuse beaucoup)

Nous voilà chez nous, juste derrière la porte promptement refermée, nous commençons à nous déshabiller, nous embrassant fougueusement.

Les vêtements s’éparpillent et jonchent le sol le long de notre parcours érotique.

Dans notre chambre je me jette avidement contre ton torse, tu embrasses mes lèvres avec volupté, mélange de tendresse, de désir et de passion.

Ta langue caresse la mienne et je réponds avidement à cette caresse merveilleuse.

Je t’aime, je t’aime.

Je réalise encore plus à cet instant précis, à quel point tu m’as manqué, à quel point je t’aime, à quel point ma vie sans toi est une suite inerte de moments anodins.

T’avoir perdu, pendant si longtemps et maintenant sentir à nouveau le délicieux contact de ta peau, ta chaleur qui m’enveloppe et m’enivre.

Je me demande comment j’ai fait pour vivre sans toi pendant si longtemps.

Je t’aime, je t’aime

Tes doigts qui glissent dans mes cheveux, mes mains qui s’accrochent à ton cou, mes ongles qui s’enfoncent dans ton dos.

Je te veux, je t’aime, je t’aime.

Donne-moi ton sexe, je veux te prendre en moi de toutes les manières possibles.

Je veux que tu m’envahisses, je veux que nous nous mélangions de chaque façon imaginable.

J’aime sentir le goût de ton gland sur le bout de ma langue, cette sensation de douceur électrique.

Mon corps te réclame, viens en moi…

Je t’aime T., prends-moi, enlace-moi, serre-moi du plus fort que tu peux, j’aime quand ton désir se traduit en gestes.

Tu me chavires, ma bouche et mon regard t’implorent d’arrêter… non, non de continuer, je ne sais plus…et je sombre dans le plaisir orgasmique.

Je te regarde alors qu’à ton tour des spasmes de plaisir t’agitent, j’aime voir tes yeux se troubler, ton regard se faire encore plus brillant, amoureux, presque suppliant et ton souffle rauque que je viens cueillir dans un baiser éperdu.

Je t’aime…

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 15 février 3 15 /02 /Fév 11:36
Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 février 7 05 /02 /Fév 16:10

Je suis en train de préparer le déjeuner et nous discutons à bâtons rompus face à face. Seul le comptoir où j’ai posé mes préparations nous sépare et tu appuie ton menton sur ta main dont le coude est posé sur la surface lisse.

Tu me regardes en souriant tandis que je t’explique que ce serait pratique d’avoir une porte pour fermer la cuisine, mais qu’en fait je ne m’en servirais sûrement jamais.

Je vois passer dans tes yeux une étincelle qui me dit que tu as envie de me taquiner, tu prends le prétexte de la porte et enclenche une simili dispute auquel je réponds avec enthousiasme. Nous savons l’un et l’autre que ce jeu fait parti de notre mode de conversation, plus nous avançons dans la mauvaise foi, plus nous rions et sourions de nos trouvailles.

Je finis par te couper le sifflet en bondissant sur toi et je me serre tout contre ton corps t’embrassant avec fougue.

Je continue à avancer sur toi et te fais reculer jusque dans le coin de la pièce, mais tu esquives ma manœuvre et c’est moi qui me retrouve le dos collé au mur.

Mes mains s’affolent sous ton tee-shirt, et mon cœur s’est accéléré d’un coup.

Je commence à soupirer de désir et à sentir mon corps s’enflammer. Je sens tes paumes de mains sur ma peau qui courent et tes doigts qui agrippent mon vêtement pour le projeter à terre.

Je finis par réussir à t’allonger au sol et le carrelage froid, nous fait reprendre un peu pied et ralentir la frénésie de nos envies.

Je suis à califourchon sur toi et mes mains sont plaquées au sol de chaque côté de ta tête, j’admire ton visage et le dessine de mes yeux, mais très vite le carrelage se réchauffe sous le feu de notre passion et je recommence à t’embrasser frénétiquement.

Je sens tes mains qui relèvent ma jupe et qui dénude mon intimité, les miennes sont partout à la fois tandis que nos langues s’emmêlent fiévreusement. J’ai dégrafé ton pantalon et suis en train de caresser ton sexe durci de désir.

Mais tu attrapes mes fesses à pleines mains pour mieux plaquer ma fente chaude et humide contre ton pénis.

Très vite il retrouve le chemin de mon plaisir. Et lorsque tu m’investis, j’ai l’impression que cela fait une éternité que je t’attendais, que mon corps te réclamait. Je ne peux m’empêcher de pousser un soupir de plaisir.

Ma respiration n’est plus saccadée, tu es en moi, je peux aller et venir comme bon me semble. Te sentir en moi est l’acte le plus merveilleux qu’il soit. Nous nous appartenons l’un l’autre et tout en ondulant, en t’embrassant et en murmurant ton prénom, nos cœurs se mettent à battre la même cadence, à jouer à l’unisson.

Tu me caresses de la façon la plus exquise et je sens tes doigts faire rouler la pointe de mes seins érigés, toutes mes sensations sont décuplées et se mélangent, se fondent l’une dans l’autre.

Très vite l’orgasme me submerge, je ne m’étais pas aperçu à quel point j’avais envie de toi avant que cette évidence ne viennent posséder mes gestes de toute à l’heure dans une pulsion animale.

Je te prends tout au fond de moi et je sens mon sexe se resserrer autour du tien, le temps à suspendu son vol, nos mouvements, mon cœur, sont comme stoppés, c’est un arrêt sur image.

Ce qui me fait reprendre conscience est le long soupir de plaisir que j’entends comme venu de loin. C’est moi qui viens de murmurer je t’aime à l’instant ou mon cœur a éclaté.

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 4 février 6 04 /02 /Fév 14:44

Mes yeux s’ouvrent d’un coup, une horrible angoisse m’étreint, où es tu ?

Mais tout de suite mes sens me rappellent à la réalité, je sens ton bras sous ma nuque et entends ta respiration lente et profonde.

Je me retrouve ce matin, comme je me suis endormie hier soir, nous n’avons pas bougé de position même dans nos rêves… nos corps sont heureux de se serrer et ne cherchent pas à se séparer.

Quel bonheur j’aperçois ton profil et soudain détaillant les traits de ton visage, une envie irrésistible de t’étreindre, de goûter tes lèvres tièdes m’assaille.

Mais je n’ose bouger de peur de te réveiller, mon tendre prince charmant.

Alors je décide de te caresser de mes yeux, j’imagine mes lèvres parcourir doucement ton visage, effleurant tes cils, goûtant la pulpe de tes lèvres.

Mais je n’arrive pas à contrôler trop longtemps cette envie. Je suis si heureuse de me réveiller à tes côtés, je décide d’agir avec lenteur et doucement je me resserre un peu plus dans ta chaleur. Contre ton flanc, mon ventre commence à palpiter et je passe en me faisant la plus légère possible, une jambe par-dessus toi pour serrer tes hanches entre mes cuisses, dans la moiteur débutante de mon sexe endormi.

Mes lèvres s’approchent des tiennes, muées par un désir impétueux de sentir le velouté de ta peau. Me voilà tout près de ton visage, mes yeux dans les tiens, je suspends un moment cet instant, pour mieux profiter de la situation.

Mais mon regard insistant a dû te réveiller, car tu commences à entrouvrir les paupières, je me précipite alors contre ta bouche pulpeuse pour cueillir le premier baiser de la journée.

Je sens tes mains qui passent sur mes reins et me serrent plus fort contre toi, à mesure que tu souris en m’embrassant.

Je suis si heureuse, que mon cœur bât à tout rompre et fait un bruit de tonnerre dans mon corps (comment se fait-il que tu ne l’entendes pas ?).

J’ai resserré un peu plus mes cuisses autour de toi et je t’invite à rester tout contre ma fente. J’ondule presque imperceptiblement et sens tes doigts qui effleurent ma nuque et descendent le long de mon dos, pour caresser le creux de mes reins et venir se poser sur mes fesses.

Je pense, hmmm doucement mon bel amour, ça ne sera pas si facile pour toi ce matin ! D’abord je veux longuement t’embrasser et laisser mon corps caresser le tien. Je veux sentir ton désir augmenter au rythme de nos respirations.

Je descends et farfouine tout le long de ton torse, tantôt te caressant, tantôt te mordillant.

J’arrive à la hauteur de ton sexe, car je suis maintenant à genoux entre tes cuisses que j’ai écartées. J’ai une envie folle de toi, de te sentir en moi, de goûter sur ton sexe l’odeur de notre étreinte de cette nuit. Je lape avec délectation le bout de ton gland, tandis que ma main le découvre doucement, glissant et remontant à l’unisson avec mes lèvres et ma langue. Je lâche quelques instant la succion de mes lèvres sur ton sexe et tu sembles presque comme soulager de pouvoir reprendre un peu le contrôle de tes sens. Mais je n’abandonne pas si vite et déjà ma langue à trouver tes testicules et s’amuse à les caresser de tout son plat. Je sens à nouveau ta respiration qui s’accélère, j’adore te réveiller de la sorte.

Je décide de reprendre ton sexe dans ma bouche, qui te réclame à nouveau.

Je serre mes mains sur tes hanches pour t’inviter un peu plus profondément en moi, je fixe tes yeux magnifiques à mesure que je sens ton plaisir jaillir sur ma langue.

Je te bois, t’aspire et te déguste, j’aime sentir ta main qui appuie sur ma tête et entendre ta voix chaude et sensuelle murmurer mon prénom dans un long soupir de plaisir.

Une fois ton trouble passé, je viens me blottir contre toi pour un tendre câlin matinal.

Je t’aime tant…

 

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 24 janvier 2 24 /01 /Jan 20:17

Cela fait longtemps maintenant que nous sommes séparés, et ton absence me ronge.

J’ai tellement envie de partager chaque instant de notre quotidien, de sentir ta présence à mes côtés.

Je tourne et me retourne dans mon lit en proie à une incommensurable envie de te faire l’amour, de te sentir contre moi.

Je suis à demie endormie, tu travailles encore et il est tard mais lorsque je ne t’attends plus je sens que tu te glisses sous nos draps et dans la torpeur de la nuit, je frémis sous le souffle chaud que tu déposes sur ma nuque. Machinalement tu passes ta main et effleure la peau de mes bras, et dérape consciemment sur le creux de ma taille et la rondeur de mes hanches, j’entends ton sourire qui découvre tes dents et je viens me recroqueviller contre toi.

Mes mains ont glissé depuis longtemps entre mes cuisses, je t’attendais patiemment, et mes doigts fouillent à la recherche du plaisir dans ma fente moite de désir, mais mon cœur n’attend que toi pour se laisser aller.

Je me cambre pour coller mes fesses contre ton ventre et tu t’aperçois de mon entreprise.

Tu me presses contre toi, tout contre toi, mon cœur s’accélère un peu plus, je souris, mais je garde les yeux fermés. Je veux que chacun de mes sens soient aiguisés pour te ressentir un peu plus intensément.

Tu approches tes lèvres de mon oreille et murmure de façon sensuelle : " tu veux que je vienne en toi ?""

Cette phrase m’électrise et cette onde étreint mon ventre.

Pour toute réponse je gémis doucement et ma voix rauque de désir te souffle un " oui, viens je n’en peux plus, je te veux, viens prends-moi ".

Je t’aime, je veux te sentir me posséder, je veux m’offrir complètement à toi, je veux user nos corps dans la combustion de notre amour.

Je voudrais te faire ressentir la force de mes sentiments à travers ma chair et tes sens.

Que l’un et l’autre se mélange, que nous communions intensément.

J’ai envie de tes baisers, je peux presque sentir la douce caresse de ta langue contre la mienne, l’effleurement de tes lèvres gourmandes sur ma bouche assoiffée de toi.

Tout s’accélère dans mon esprit, des images cochonnes défilent rapidement, me donnent des envies d’une lubricité exquise.

Je veux sentir ton sexe dur et chaud dans ma bouche, je veux te lécher, te sucer, te palper.

J’aime quand tu me serres à me couper le souffle, j’adore me sentir devenir ton objet de plaisir.

J’ai envie de m’étouffer en toi et sentir ton souffle, tes gémissements s’accentuer.

Je fantasme sur ta peau, ta voix, tes mains, sur ton sexe qui pénètre et me possède de façon délicieuse.

Je rêve d’une étreinte sodomite, je voudrais te serrer au plus profond de mon ventre, te retenir et me frotter, onduler contre ton torse, ta peau.

Je vois ton plaisir jaillir sur mes reins et mes fesses et sens tes doigts qui recueillent ta tendre semence pour venir la déposer sur mes lèvres et ma langue avident de les goûter.

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Texte libre

Calendrier

Avril 2026
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>

Recherche

Liens

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus