Jeudi 25 août
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Nous voilà en train de visiter un appartement, nous sommes seuls dans cette habitation vide.
Déjà tu refermes la porte d’entrée derrière toi et en tournant la clef tes yeux me jettent un regard provocant.
Tu t’approches de moi et me saisis par la taille, tu me murmures des mots tendres à l’oreille tout doucement, amoureusement, et commence à dégrafer mon chemisier.
Des frissons parcourent mon dos, tu m’électrises.
Je te donne un baiser langoureux qui en dit long sur mes intentions.
Et commence moi aussi à te déshabiller.
Décidément cet appartement me plait bien.
Tu aperçois une porte dérobée dans la salle de séjour et nous nous y engouffrons pour découvrir un placard assez vaste pour nous accueillir tous les deux mais bien trop étroit pour nous laisser loin l’un de l’autre.
Je t’entends me dire que tu as envie de moi, mes yeux brillants de lubricité te répondent la même chose.
Je passe mes mains sur ton torse la pulpe de mes doigts goûte chaque parcelle de ta peau.
J’ai envie d’être à toi, mes lèvres viennent effleurer ton lobe d’oreille et déjà mes hanches ondulent lascivement hypnotisées par tes caresses.
Tes mains caressent mes seins, s’amusent de mes tétons et je sens un doux frémissement au fond de mon ventre. Elles ont glissé sur mes hanches, elles malaxent l’intérieur de mes cuisses, elles jouent une partition sur le clavier de mes reins. Tu tiens mes fesses dans tes mains et je sens leurs paumes chaudes sur ma peau.
J’ai tellement envie de toi, je voudrais te prendre au plus profond de moi, t’aspirer, je voudrais que mon corps épouse le tien. Que ta chair se mélange à la mienne, que nous ne sachions plus ou commence le corps de l’un et où se termine celui de l’autre.
Je sens tes doigts qui sculptent ma chair et je suis moite de désir. Tes mains expertes me ravissent, je voudrais qu’elle me donne encore plus de plaisir.
Mon bassin effectue des mouvements ondulants et mes lèvres sont attirées contre les tiennes.
Nos langues s’enroulent et se caressent au rythme de mes balancements, lorsque survient un premier orgasme qui m’embrase. Je me cambre de plaisir sous tes baisers.
Ne t’arrêtes pas, je te veux toi en entier, je veux que tu viennes en moi et ne laisse pas le plaisir retomber.
Je m’entends prononcer ce désir « viens, prends-moi, je te veux maintenant ».
Je joins le geste à la parole et t’attire prestement contre moi. Le désir, le plaisir me rendent sauvages, je ne veux plus attendre, ni me faire désirer. L’appartement à disparu, il n’y a plus que toi et moi, il n’y a plus que notre plaisir, et notre amour.
A peine t’es-tu introduit en moi que je sens le plaisir m’irradier à nouveau. Je le retiens au creux de mes reins, de mon ventre, je veux profiter encore de ta peau, de ton cou, de ton torse. Mes mains caressent ta nuque, ton dos, tes fesses. Je passe mes doigts dans tes cheveux, je me noie dans ton regard de jade.
Si tu me laissais maintenant je pourrais en mourir. J’aime entendre tes mots dans ma nuque, j’aime frissonner sous ton souffle. Je murmure ton prénom, synonyme d’amour et de volupté. J’aime ce calme avant la tempête, ce moment ou tout s’arrête quelques secondes, où je me cabre pour mieux t’accueillir et où tu te figes pour mieux me serrer. J’aime ce moment ou je m’agrippe à toi pour mieux t'embrasser, t’appartenir. Et quand l’explosion de plaisir nous envahit, elle me laisse vibrante, frémissante. Le feu dévore mon ventre et mes reins, ma tête chancelle et mon cœur palpite. Je ne suis plus qu’un cœur qui bat la chamade.
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