

Je suis en train de préparer le déjeuner et nous discutons à bâtons rompus face à face. Seul le comptoir où j’ai posé mes préparations nous sépare et tu appuie ton menton sur ta main dont le coude est posé sur la surface lisse.
Tu me regardes en souriant tandis que je t’explique que ce serait pratique d’avoir une porte pour fermer la cuisine, mais qu’en fait je ne m’en servirais sûrement jamais.
Je vois passer dans tes yeux une étincelle qui me dit que tu as envie de me taquiner, tu prends le prétexte de la porte et enclenche une simili dispute auquel je réponds avec enthousiasme. Nous savons l’un et l’autre que ce jeu fait parti de notre mode de conversation, plus nous avançons dans la mauvaise foi, plus nous rions et sourions de nos trouvailles.
Je finis par te couper le sifflet en bondissant sur toi et je me serre tout contre ton corps t’embrassant avec fougue.
Je continue à avancer sur toi et te fais reculer jusque dans le coin de la pièce, mais tu esquives ma manœuvre et c’est moi qui me retrouve le dos collé au mur.
Mes mains s’affolent sous ton tee-shirt, et mon cœur s’est accéléré d’un coup.
Je commence à soupirer de désir et à sentir mon corps s’enflammer. Je sens tes paumes de mains sur ma peau qui courent et tes doigts qui agrippent mon vêtement pour le projeter à terre.
Je finis par réussir à t’allonger au sol et le carrelage froid, nous fait reprendre un peu pied et ralentir la frénésie de nos envies.
Je suis à califourchon sur toi et mes mains sont plaquées au sol de chaque côté de ta tête, j’admire ton visage et le dessine de mes yeux, mais très vite le carrelage se réchauffe sous le feu de notre passion et je recommence à t’embrasser frénétiquement.
Je sens tes mains qui relèvent ma jupe et qui dénude mon intimité, les miennes sont partout à la fois tandis que nos langues s’emmêlent fiévreusement. J’ai dégrafé ton pantalon et suis en train de caresser ton sexe durci de désir.
Mais tu attrapes mes fesses à pleines mains pour mieux plaquer ma fente chaude et humide contre ton pénis.
Très vite il retrouve le chemin de mon plaisir. Et lorsque tu m’investis, j’ai l’impression que cela fait une éternité que je t’attendais, que mon corps te réclamait. Je ne peux m’empêcher de pousser un soupir de plaisir.
Ma respiration n’est plus saccadée, tu es en moi, je peux aller et venir comme bon me semble. Te sentir en moi est l’acte le plus merveilleux qu’il soit. Nous nous appartenons l’un l’autre et tout en ondulant, en t’embrassant et en murmurant ton prénom, nos cœurs se mettent à battre la même cadence, à jouer à l’unisson.
Tu me caresses de la façon la plus exquise et je sens tes doigts faire rouler la pointe de mes seins érigés, toutes mes sensations sont décuplées et se mélangent, se fondent l’une dans l’autre.
Très vite l’orgasme me submerge, je ne m’étais pas aperçu à quel point j’avais envie de toi avant que cette évidence ne viennent posséder mes gestes de toute à l’heure dans une pulsion animale.
Je te prends tout au fond de moi et je sens mon sexe se resserrer autour du tien, le temps à suspendu son vol, nos mouvements, mon cœur, sont comme stoppés, c’est un arrêt sur image.
Ce qui me fait reprendre conscience est le long soupir de plaisir que j’entends comme venu de loin. C’est moi qui viens de murmurer je t’aime à l’instant ou mon cœur a éclaté.



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