Texte libre

voyage au centre des fantasmes

     

Lundi 19 septembre 1 19 /09 /Sep 00:00

Je dors dans ce grand lit inconnu, je dors et je rêve. Je rêve de la merveilleuse façon dont tu me fais l’amour. Mon cœur, mon corps, ma tête, tout mon être t’attend.

Pendant mon sommeil, muée par mes visions oniriques, ma main se glisse doucement le long de ma poitrine, atteint mon ventre et s’approprie mon sexe offert.

Dans ma tête, des millions d’images se bousculent, je vois ton sourire sardonique, tes yeux me hâper. Je suis comme un papillon qui viendrait se brûler dans la flamme de ton regard, dans le feu de la passion.

Décidément, il fait trop chaud dans cette chambre, je suis à plat ventre et cambrée, mes doigts continuent leur balai érotique et  mon autre main repousse fébrilement les draps laissant apparaître la courbe de mes reins et une jambe repliée sur le plaisir qui commence à m’irradier.

Tu arrives et je ne t’ai pas entendu, je dors, je rêve…

Tu me découvres ainsi, mon corps réclamant tes caresses.

Je m’aperçois à peine que tu viens de me rejoindre au bord du lit. Je rêve ta présence depuis si longtemps, je ne peux imaginer qu’elle soit enfin réelle.

Tes lèvres viennent doucement effleurer les miennes, je ne bouge pas j’ai peur que ma vision s’évapore en fumée. Tu te décides à déplacer ta bouche le long de mon cou, sur la peau douce et chaude. Tu descends maintenant vers mon sein et le contact de tes lèvres fait dresser son téton. Ma respiration s’accélère. Hmmm ce rêve devient de plus en plus troublant.

Tu t’arrêtes un instant et fait courir ta main le long de ma jambe. Au même moment je me retourne et entre-ouvre mes cuisses t’offrant au regard, le spectacle de ce qui se trame sous la couette. Je ne dors plus, je sais maintenant que tu es bel et bien présent près de moi. Je souris quand tu poses ta bouche sur mon sexe et que ta main remplace la mienne, tes doigts bougent lentement. Je soupire, et goûte avec délice à tes caresses. Ta langue est si douce, si habile. Le plaisir monte petit à petit et mon bassin commence à onduler au rythme que donne ta bouche à mon désir. Mes soupirs se font plus marqués, je suis une fontaine. Le plaisir est à son paroxysme et je suis prise de tremblement. Un long feulement sort de ma bouche et tous mes muscles se contractent.

Prends-moi, je te veux, viens en moi.. .

Je me faufile contre toi, je sens ton souffle régulier disparaître dans ma nuque. Je tourne la tête et je vois la lueur de ton regard. J’attrape ton cou et t’attire contre mes lèvres.

Je te murmure un je t’aime qui veut dire tellement plus. Qui à lui seul résume, toute la passion, le bonheur, l’extase de t’avoir retrouvé.

Je t’aime, je te veux, je veux te sentir en moi, je veux tout te donner, laisse moi t’aimer.

Je prends ton visage dans mes mains et je t’embrasse, je n’ai jamais ressenti autant de désir pour quelqu’un. Tes mains se collent sur mes fesses, tu les caresses doucement. Elles glissent sur mon ventre que tu palpes de la façon dont je raffole.

Ma bouche descend le long de ton menton, de ton cou, de ton buste. Mes doigts sculptent ton torse. Ma bouche s’arrête un instant sur ton nombril puis se pose sur l’élastique de ton boxer.

Je l’attrape et te le retire prestement, je te veux nu contre moi.

J’approche mes lèvres de ta verge y dépose un baiser puis la lèche doucement, lentement, tandis que ma main la caresse de bas en haut. Je l’avale enfin. J’aime son goût, la douceur de sa chair. J’aime te savourer, te câliner, laisser ton sexe se réchauffer entre mes lèvres, ma langue s’enroulant autour pour mieux lui donner la fièvre. Parfois nos doigts s’entremêlent, nos corps se parlent à travers nos échanges tactiles. Ma tête se balance un peu plus vite sur ton sexe et je sais à entendre tes gémissements, que tu apprécies les caresses de ma bouche.

Je remonte doucement me blottir dans tes bras, une main entourant ton sexe pour ne plus le quitter. Nous nous embrassons fougueusement. Tes mains descendent et jouent sur mon dos, mes reins, mes hanches. Elles empruntent tous les chemins détournés pour arriver là où je les attends avec impatience. L’une d’elle pince le bout de mes seins et une onde de plaisir irradie immédiatement le long de mon corps.

Je me love autour de toi, ma voix se fait suppliante, je te veux, viens en moi..

Je me frotte contre toi, approche mon sexe du tien. Je te sens enfin venir doucement en moi.

Tu glisses lentement dans mon intimité et le contact de ton sexe au plus profond de moi m’émeut et me fait tourner la tête. Je veux que tu me possède pleinement, je ferme les yeux et pose la tête sur l’oreiller, allongeant mes bras vers l’avant. De cette manière je t’offre une vue plongeante sur mon dos, et seules mes fesses sont relevées pour que tu viennes t’y accoler.

Je sens une petite tape sur le haut de ma croupe, j’aime tes tendres gestes bestiaux. Ma main descend le long de mon ventre et passe entre mes cuisses, j’attrape et je caresse doucement tes testicules, à la peau si soyeuse. Je ne peux réprimer les soupirs qui accompagnent notre cadence amoureuse et qui s’accentuent à mesure que le plaisir me rattrape.

Tu joues avec mon corps et je jouis avec délectation de ce jeu. J’ondule, je me cabre, j’attrape ta hanche pour que tu te colles et me pénètre un peu plus. Je t’en prie serre-moi, attrape mes hanches, serre-moi fort, j’ai besoin de sentir ton plaisir à travers ton touché. Ma gorge est un désert, j’ai soif de toi, j’attrape ta main pour la guider jusque mes lèvres. Je veux sucer tes doigts dans un simulacre de fellation. Ma vue se brouille, je perds mes yeux dans ton regard. Mon ventre bouillonne de l’intérieur, je gémis et m’agite. Tu me prends avec fougue sur une cadence soutenue et je perds la tête. Nos deux corps s’effondrent et tu attrapes mes mains pour les amener le plus loin possible en avant. Nos doigts se croisent et tu t’allonges sur moi ta bouche sur ma nuque. Tes coups de reins se font de plus en plus rapides et violents, je roule aussi promptement du bassin et rejette mes fesses en arrière pour mieux te sentir en moi. Je suffoque, j’halète,  j'atteins l'extase... tes doigts resserrent les miens avec force. Je te sens vibrer en moi. Mon corps tremble de tout son être, l’orgasme me submerge à mon tour. Je me relâche, vaincue par le bonheur qui circule dans mes veines.

Puis tout devient calme, tu reste allonger contre moi, nos deux sueurs mélangées, nos deux corps emmêlés, nos deux cœurs battant à l’unisson. Tu restes en moi et je serre mes jambes pour t’emprisonner. Je ne veux plus te laisser repartir. 

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
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Lundi 12 septembre 1 12 /09 /Sep 00:00

Te souviens-tu de cette fois où assis sur un siège je suis venue à califourchon sur tes cuisses.

 

Je me suis collée tout contre toi, je t’ai murmuré que je n’aimais que toi, que tu affolais tous mes sens et que si tu continuais à me regarder de la sorte j’allais te faire l’amour de suite.

 

Te souviens-tu avoir souris en m’embrassant, avoir passer ta main sous mon tee-shirt pour dégrafer mon soutien gorge. Te souviens-tu ?

 

Je me souviens, moi de la douceur de ta caresse sur mes seins aux pointes érigées.

 

Je me souviens du goût de tes baisers sur mes lèvres assoiffées de toi. Je me souviens de ce trouble qui m’envahit à chaque fois que tu es près de moi, que ta peau touche la mienne, que ton souffle se mélange au mien.

 

Pourtant je ne me souviens plus à quel moment nos corps se sont embrassés. Je me souviens seulement de la douce sensation d’être pénétrée par celui que j’aime, de ne former plus qu’un avec toi. Je me souviens comme j’ai chaud partout et pourtant comme je tremble lorsque notre mouvement s’accélère. Je me souviens avoir appuyer mes mains sur le mur derrière toi et avoir donner la cadences à nos ébats. Je me souviens de ton regard brûlant sur mes lèvres gonflées de désir, de tes doigts qui s’en approchent. Je me souviens les avoir embrassés, caressés de ma langue.

 

Je me souviens t’avoir murmurer de tendres obscénités au creux de l’oreille.

 

Je me souviens m’être levée pour m’asseoir sur toi. Je me souviens t’avoir regardé par-dessus mon épaule. Je me souviens de tes mains sur mes hanches et mon ventre qui me caressent, me pétrissent et me serrent comme si elles avaient peur que je m’éclipse.

 

Je me souviens du plaisir qui a envahit, investit mon corps avec fulgurance, me laissant chancelante et pantelante. Je me souviens de ce moment si doux où tu m’as prise contre toi m’enveloppant de tes bras, je me souviens que ce moment a fait durer encore plus longtemps ma béatitude. Je me souviens de cette impression paradoxale du bonheur, qui vous laisse comblée et frustrée. Comblée de ce moment partagé, si fort, si intense, si délicieux, frustrée qu’il ne soit pas sans fin comme notre amour.

 

Je me souviens ou bien l’ai-je rêvé ? je ne sais plus. Ce dont je suis sûre c’est que je t’aime toujours plus fort.

 

 

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
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Vendredi 2 septembre 5 02 /09 /Sep 00:00
Je ne sais pas comment nous nous sommes retrouvés dans ce conduit étroit, cette minuscule rue pavées. Mais aussitôt engagés dans cette ruelle, je n’ai pas cessé un seul instant d’avoir envie de toi.
Je me souviens que lorsque nous étions plus jeunes, tu aimais (et moi aussi) faire l’amour dans l’embrasure de la porte de chambre. Nous passions de merveilleux moment à nous caresser debout l’un contre l’autre.
Et voilà que cette rue me fait penser à ce souvenir et réveille un certain émoi en moi.
Déjà elle est sombre et déserte, elle est enchâssée au fin fond d’un lieu oublié de tous.
Seul un vieux lampadaire bancal éclaire d’une lumière vacillante un bout du chemin.
Nos ombres se profilent à l’horizon.
Tu me tiens la main et le contact de tes doigts contre les miens me chavirent. Je trouve tes mains aguichantes. Je te regarde en souriant, non pas un sourire courtois ou de bienséance, mais un sourire canaille et enjôleur. Je ne peux pas empêcher mes yeux de te lancer des étincelles de désir. Toi tu fais mine de ne pas comprendre. Je n’en peux plus, je suis en manque de toi. Muée par une envie irrépressible je me jette sur toi, et te plaque contre le mur, nos mains sont jointes au bout de nos bras tendus et je t’embrasse fougueusement. Il faut croire que mon désir soudain, à allumer le tien car tu décides de me soulever et d’attraper mes fesses à pleines mains. Naturellement mes cuisses viennent enserrer ta taille et je m’accroche à ta tête appuyant mes coudes sur tes épaules. Dans cette position je te surplombe un peu et je peux  plonger avec délice dans ton regard chatoyant. Je sens le mur contre mon dos et tes mains sous ma jupe qui se battent avec ma culotte. J’adore lorsque de simples détails viennent agacer ton désir. Car l’entrave finit par devenir aussi excitante que la caresse. J’aimerais que tu arraches ce bout de tissus un peu trop sage, que tu t’engouffres enfin en moi, que je te sente au plus profond de mon être. Déjà mes hanches ondulent autour de ta taille et t’invite dans une danse ancestrale à laisser tomber tous tes préceptes. Mes yeux ne quittent pas les tiens, ils ont commencé depuis longtemps à se faire l’amour. Mes doigts se perdent dans tes cheveux, ma bouche goûte avec délices à la volupté de ta langue. Ma poitrine, mon ventre sont écrasés contre toi. Et l’odeur de ta peau enivre mes sens. Si je tends les jambes je peux m’appuyer contre le mur opposé. Je me cambre et enfonce mon dos contre la paroi rugueuse. Tu peux maintenant ne t’aider que d’une seule main pour me soutenir et tu arraches enfin cette maudite culotte qui t’a donné tant de mal. Ma jupe est remontée un peu sur mes cuisses et laisse découvrir des bas fumés retenus par des jarretelles engageantes. Tes doigts caressent la fine bande de chair glissée entre la lisière du bas et le porte jarretelle. Je sais que ça te rend dingue cet endroit, ce noman’s land qui focalise ton désir. Et moi de te sentir si troublé, ça me rend brûlante. Toutes les flammes de l’enfer se sont données rendez-vous dans mon ventre et mes yeux. Je brûle de passion pour toi, sous toi. Tu es le seul qui sait attiser cette incandescence. J’attrape ton bassin entre mes deux mains et je te guide en moi. J’adore quand tu viens en moi, j’adore que nos deux souffles s’accordent, j’adore que tu m’appartiennes, j’adore que tu me possèdes. J’adore que tu me fasses perdre la tête, j’adore n’être plus qu’un jouet entre tes mains, j’adore que tu es tout pouvoir sur moi. Prends, prends-moi, prends tout, regarde-moi, écoute-moi venir à toi. Viens, viens rejoins-moi…
 
 
 
 
Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
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Mardi 30 août 2 30 /08 /Août 00:00

Imagine-toi assis dans cette pièce dont la seule lumière provient des bougies, imagine l’ombre de leur flamme danser et onduler. Imagine cette langueur qui doucement t’envahit. Imagine que j’arrive près de toi et que je me meus comme la flamme de ces bougies.

Imagine que tu ne perçoives que l’ombre de mon corps ondoyant dans ta direction.

Lentement, langoureusement au rythme de cette musique sensuelle.

Imagine mes reins onduler, imagine mes cuisses te frôler, imagine-moi qui t’effleure de mes yeux et mon corps si près de toi que tu peux sentir mon souffle sur ta peau.

Imagine que je me caresse en t’observant, faisant rouler mon ventre et mes hanches au-dessus de tes cuisses. Imagine que je frôle tes lèvres de mes tétons durcit par le désir. Imagine mes lèvres entre-ouvertes prêtes et désirantes t’embrasser. Imagine mes mains caressant ton torse, glissant par effleurement sur toute ta peau. Imagine que je me retourne et me cambre pour mieux t’observer par-dessus mon épaule et que je vienne onduler sur tes cuisses. Imagine que je pose mon pied sur ton épaule et que dans cette arabesque mes reins continus leur danse de désir, imagine mon regard dans le tien qui te dit viens. Imagine que mes mains fassent rouler sur mes hanches ce minuscule morceau de tissus qui cache à peine mon intimité. Imagine …..

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
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Dimanche 28 août 7 28 /08 /Août 00:00
J’ai envie de toi, j’ai envie de me jeter sur toi pour t’embrasser. Je veux t’embrasser tout le long de ton corps et goûter ton sexe. Passer ma langue sur sa fente l’enrouler autour de ton gland et coulisser ma bouche jusqu’au bout. Je veux t’aspirer au plus profond de moi. J’ai trop envie de toi. Je veux faire monter le désir en toi jusqu’à ce qu’il te tende comme arc et qu’un seul de mes effleurements suffise à t’électriser.
 
Je veux que tu m’aggripes et sentir tes bras me soulever pour m’empêcher de te prendre. Je veux que tu me prennes sauvagement sur la moquette du couloir. Je veux t’appartenir, Je veux que tu me pénètre, que tu m’investisses que tu m’envahisses d’un coup et crier de plaisir sous la surprise de l’assaut.
 
Ce soir je veux être sauvage et te mordre l’épaule, je veux tes doigts qui pétrissent ma chair. Je veux attraper tes fesses, tes hanches et les guider encore plus profondément en moi. Je veux gémir sous tes coups de reins, ne plus savoir ce que tu me fais, flotter dans le plaisir.
 
Je te veux transpirant, je veux que tu t’essouffles sous mes cris, que ta sueur perle sur ma peau et que je la lape. Je veux que nos doigts s’emmêlent et que tes yeux lancent des étincelles. Je veux sucer tes lèvres et plonger mon regard dans le tien. Je veux que tu t’accroches à ma chevelure et que tu bascule ma tête en arrière. Je veux que tu mordes mon cou et que tu l’embrasse et pendant ce temps là je veux sentir le rythme de nos corps qui s’aiment, qui s’abandonnent l’un à l’autre. Je vais jouir sous l’effet de tes assauts et je veux que tu viennes cueillir d’un baiser sur mes lèvres le souffle de mon plaisir.

Je rêve d’une lente et profonde sodomie. Ta main sur mon ventre et l’autre qui guide mes hanches. Laisse-moi donner le rythme à notre union. Tout doucement, laisse moi me mouvoir autour de toi, déjà je guide ta main entre mes cuisses. Je te veux partout à la fois et ne plus savoir qu’elle partie de toi me donne le plus de plaisir. Ne sens-tu pas que déjà je me contracte sur toi, n’entends-tu pas mes râles de plaisir, mon cœur qui ne bat que pour toi.

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
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