Texte libre

Lundi 12 septembre 1 12 /09 /Sep 00:00

Te souviens-tu de cette fois où assis sur un siège je suis venue à califourchon sur tes cuisses.

 

Je me suis collée tout contre toi, je t’ai murmuré que je n’aimais que toi, que tu affolais tous mes sens et que si tu continuais à me regarder de la sorte j’allais te faire l’amour de suite.

 

Te souviens-tu avoir souris en m’embrassant, avoir passer ta main sous mon tee-shirt pour dégrafer mon soutien gorge. Te souviens-tu ?

 

Je me souviens, moi de la douceur de ta caresse sur mes seins aux pointes érigées.

 

Je me souviens du goût de tes baisers sur mes lèvres assoiffées de toi. Je me souviens de ce trouble qui m’envahit à chaque fois que tu es près de moi, que ta peau touche la mienne, que ton souffle se mélange au mien.

 

Pourtant je ne me souviens plus à quel moment nos corps se sont embrassés. Je me souviens seulement de la douce sensation d’être pénétrée par celui que j’aime, de ne former plus qu’un avec toi. Je me souviens comme j’ai chaud partout et pourtant comme je tremble lorsque notre mouvement s’accélère. Je me souviens avoir appuyer mes mains sur le mur derrière toi et avoir donner la cadences à nos ébats. Je me souviens de ton regard brûlant sur mes lèvres gonflées de désir, de tes doigts qui s’en approchent. Je me souviens les avoir embrassés, caressés de ma langue.

 

Je me souviens t’avoir murmurer de tendres obscénités au creux de l’oreille.

 

Je me souviens m’être levée pour m’asseoir sur toi. Je me souviens t’avoir regardé par-dessus mon épaule. Je me souviens de tes mains sur mes hanches et mon ventre qui me caressent, me pétrissent et me serrent comme si elles avaient peur que je m’éclipse.

 

Je me souviens du plaisir qui a envahit, investit mon corps avec fulgurance, me laissant chancelante et pantelante. Je me souviens de ce moment si doux où tu m’as prise contre toi m’enveloppant de tes bras, je me souviens que ce moment a fait durer encore plus longtemps ma béatitude. Je me souviens de cette impression paradoxale du bonheur, qui vous laisse comblée et frustrée. Comblée de ce moment partagé, si fort, si intense, si délicieux, frustrée qu’il ne soit pas sans fin comme notre amour.

 

Je me souviens ou bien l’ai-je rêvé ? je ne sais plus. Ce dont je suis sûre c’est que je t’aime toujours plus fort.

 

 

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
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