Texte libre

Vendredi 2 septembre 5 02 /09 /Sep 00:00
Je ne sais pas comment nous nous sommes retrouvés dans ce conduit étroit, cette minuscule rue pavées. Mais aussitôt engagés dans cette ruelle, je n’ai pas cessé un seul instant d’avoir envie de toi.
Je me souviens que lorsque nous étions plus jeunes, tu aimais (et moi aussi) faire l’amour dans l’embrasure de la porte de chambre. Nous passions de merveilleux moment à nous caresser debout l’un contre l’autre.
Et voilà que cette rue me fait penser à ce souvenir et réveille un certain émoi en moi.
Déjà elle est sombre et déserte, elle est enchâssée au fin fond d’un lieu oublié de tous.
Seul un vieux lampadaire bancal éclaire d’une lumière vacillante un bout du chemin.
Nos ombres se profilent à l’horizon.
Tu me tiens la main et le contact de tes doigts contre les miens me chavirent. Je trouve tes mains aguichantes. Je te regarde en souriant, non pas un sourire courtois ou de bienséance, mais un sourire canaille et enjôleur. Je ne peux pas empêcher mes yeux de te lancer des étincelles de désir. Toi tu fais mine de ne pas comprendre. Je n’en peux plus, je suis en manque de toi. Muée par une envie irrépressible je me jette sur toi, et te plaque contre le mur, nos mains sont jointes au bout de nos bras tendus et je t’embrasse fougueusement. Il faut croire que mon désir soudain, à allumer le tien car tu décides de me soulever et d’attraper mes fesses à pleines mains. Naturellement mes cuisses viennent enserrer ta taille et je m’accroche à ta tête appuyant mes coudes sur tes épaules. Dans cette position je te surplombe un peu et je peux  plonger avec délice dans ton regard chatoyant. Je sens le mur contre mon dos et tes mains sous ma jupe qui se battent avec ma culotte. J’adore lorsque de simples détails viennent agacer ton désir. Car l’entrave finit par devenir aussi excitante que la caresse. J’aimerais que tu arraches ce bout de tissus un peu trop sage, que tu t’engouffres enfin en moi, que je te sente au plus profond de mon être. Déjà mes hanches ondulent autour de ta taille et t’invite dans une danse ancestrale à laisser tomber tous tes préceptes. Mes yeux ne quittent pas les tiens, ils ont commencé depuis longtemps à se faire l’amour. Mes doigts se perdent dans tes cheveux, ma bouche goûte avec délices à la volupté de ta langue. Ma poitrine, mon ventre sont écrasés contre toi. Et l’odeur de ta peau enivre mes sens. Si je tends les jambes je peux m’appuyer contre le mur opposé. Je me cambre et enfonce mon dos contre la paroi rugueuse. Tu peux maintenant ne t’aider que d’une seule main pour me soutenir et tu arraches enfin cette maudite culotte qui t’a donné tant de mal. Ma jupe est remontée un peu sur mes cuisses et laisse découvrir des bas fumés retenus par des jarretelles engageantes. Tes doigts caressent la fine bande de chair glissée entre la lisière du bas et le porte jarretelle. Je sais que ça te rend dingue cet endroit, ce noman’s land qui focalise ton désir. Et moi de te sentir si troublé, ça me rend brûlante. Toutes les flammes de l’enfer se sont données rendez-vous dans mon ventre et mes yeux. Je brûle de passion pour toi, sous toi. Tu es le seul qui sait attiser cette incandescence. J’attrape ton bassin entre mes deux mains et je te guide en moi. J’adore quand tu viens en moi, j’adore que nos deux souffles s’accordent, j’adore que tu m’appartiennes, j’adore que tu me possèdes. J’adore que tu me fasses perdre la tête, j’adore n’être plus qu’un jouet entre tes mains, j’adore que tu es tout pouvoir sur moi. Prends, prends-moi, prends tout, regarde-moi, écoute-moi venir à toi. Viens, viens rejoins-moi…
 
 
 
 
Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Texte libre

Calendrier

Avril 2026
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>

Recherche

Liens

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus