Texte libre

Mercredi 10 août 3 10 /08 /Août 00:00

Dans la voiture qui nous ramenait vers le lieu de notre séparation, j’avais une drôle d’envie de toi, d’ailleurs depuis l’instant où je venais d’apercevoir ton sourire et tes yeux il y avait déjà 2 heures, cette envie ne m’avait pas quittée.

C’était fin juillet, il faisait gris mais nous avions pour nous l’illusion d’être libre pendant quelques heures.

J’espérais vaguement que tu perçoives mes pulsions, je sentais déjà moi-même que tes envies coïncidaient avec les miennes.

Pendant que tu conduisais je jetais des regards de coin et détaillais ton profil. Ta bouche gourmande, tes yeux verts que viennent assombrirent de longs cils noirs, tes mains expertes qui tenaient le volant, tes cheveux bruns dont je raffole et où mes doigts aiment s’abandonner. La courbe de ta nuque que vient adoucir la rondeur de tes épaules.

Je n’avais qu’une envie et des flashs plein la tête, venir caresser de mes lèvres ton cou et m’enivrer de ton odeur. Faire glisser mes mains le long de ton torse pour venir saisir l’objet de ma convoitise.

La route était rectiligne et je préférais pencher ma tête vers la fenêtre afin de reprendre un peu mes esprits en observant le paysage qui défilait. Peine perdue. Ma main s’aventura sur ta cuisse musclée et je la caressais du bout des doigts.

Comme guidé par mes pensées lubriques, tu releva lentement ma jupe au-dessus de mes genoux pour palper la chair douce et délicate de cet endroit intime où la cuisse ne fait déjà plus partie de la jambe mais n’est pas encore non plus le sexe.

Imperceptiblement je laissais mon inconscient prendre le contrôle, le plaisir et le désir me faisaient décoller les fesses du siège et je commençais à onduler mon bassin. Ta main commença à plonger audacieusement sur moi et je me félicitais tout bas d’avoir revêtu une jupe plutôt qu’un pantalon.

Je m’abandonnais aux pressions de tes doigts qui s’étaient insinués par le biais de l’élastique qui retenait ma culotte sur mes cuisses.

Légèrement essoufflée par le plaisir qui m’envahissait, je me cambrais et sentait le bout de mes seins se durcir.

Je commençais à dégrafer ton pantalon et m’empara de ton sexe de ma main gauche, le caressant, le flattant, le dorlotant.

Nos regards se croisaient par intervalles et je voyais le désir monter en toi à mesure que le mien s’accentuait.

Ta main vagabondait sur moi avec des grâces diaboliques qui me rendaient folle.

Je sentais sous la mienne un renflement, une rigidité et mon trouble s’accentua.

A force de t’espérer, tu finis par prendre un petit chemin et nous trouver un endroit à l’abris des regards qui pouvait abriter notre amour.

Là une fois le moteur éteint, je me suis enfin penchée vers toi pour goûter tes lèvres. Sentir la douceur ta langue contre la mienne, serrer mon corps contre le tien.

Tu voulais jouer avec mon plaisir et me regarder jouir doucement.

Je voulais te posséder et te rendre fou de moi au même titre que j’étais folle de toi.

Mes lèvres glissèrent de ta bouche à ton torse et très vite je ne pus contrôler le désir d’embrasser, d’embraser ton sexe.

De le prendre à pleine bouche, de m’emplir de toi, et de jouer de ma langue pour te faire basculer.

Tu empoignas mes longs cheveux et imprima le mouvement qui te plaisait à ma tête, j’adore quand tu le fais. Cela augmente mon désir et ma bouche ne sait plus ce qu’elle fait.

Je t’ai entendu murmurer mon prénom, dans un souffle, je criais le tien mentalement.

Mes mains s’agrippaient à tes hanches et mes ongles s’enfonçaient dans ta chair, à mesure que je sentais le plaisir t’envahir.

Je t’agaçais avec ma langue et mes lèvres, je te tétais. Je t’aurais aimé encore plus affolé, encore plus hors de contrôle car je suis plus avide de ton propre plaisir que du mien.

Je voulais être parfaitement maîtresse de la situation ; je descendais doucement sur ton pieu, très doucement.

Puis tes hanches se sont affolées et tu as abandonné la lutte, tu as soulevé tes reins et j’ai lapé ton amour avec délice.

J’aurais voulu avoir encore le temps de te faire l’amour des heures et de te laisser user de moi à ta guise, de m’abandonner entièrement à toi.

Je n’ai eu le temps que de te déposer un baiser sur les lèvres et nous sommes repartis vers notre vie.

Nos regards tout comme au début ont mis longtemps à se quitter et quand je suis repartie j’avais encore l’odeur de ta peau sur mes mains et mes lèvres.

Par princesse - Publié dans : oniroprincesse
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