

Je revois ton expression lorsque j’ai ouvert le paquet surprise que tu m’as tendu.
Tes yeux scintillent et tes lèvres me sourient d’un air coquin.
J’adore que tu me surprennes, mais il faut dire que je ne m’y attendais pas le moins du monde.
Pourtant, c’est avec un certain attrait que je contemple mon cadeau.
Je comprends de suite ce que c’est, car nous en avions déjà parlé ensemble, évoquant nos fantasmes communs. C’est fou comme je me sens en parfaite osmose avec toi. Complicité et amour nous unissent.
Nous aimons autant l’un que l’autre nous séduire et découvrir le plaisir et l’amour que nos corps peuvent se donner, se prodiguer.
Chacun de nos jeux érotiques allume en moi un désir incontrôlable, et même le simple fait d’y penser me fait perdre la tête. T’imaginer me caressant de multiples façons, m’imaginer t’embrassant et me frottant contre toi, suffit à m’émouvoir.
Nous avons prévu de sortir en amoureux ce soir et tu viens de m’offrir des boules de geisha, je devine avec plaisir et imagine comment la soirée va se terminer.
Je file à la salle de bain pour m’approprier ce jouet. Non tu ne me suivras pas, tu auras la surprise tout comme moi de voir l’effet que cela provoque.
Dans mon sexe, s'entrechoquent et roulent l'une contre l'autre, les boules de Geisha coincées dans mon vagin. Chaque mouvement, chacun de mes pas entraîne automatiquement un mouvement des boules, amplifié de surcroît par les deux petites masses qu'elles renferment, créant de petites vibrations qui se répercutent dans tout mon sexe, jusque dans mon clitoris.
Chaque fois que mon corps ondoie, les boules bougent et déclenchent une onde de plaisir et les ondes se succèdent au rythme de mes pas.
Tu me tiens la main dans la rue et tu sens à la crispation de mes doigts dans les tiens que ton présent commence à me faire de l’effet. Je commence à ressentir les premiers entrechoquements et cette sensation si étrange d'une multiplication des vibrations à chaque mouvement, transmis par ces deux petites masses de plomb enfermées dans les boules.
Tu me murmures des mots d’amour à l’oreille, et ils ne font que rajouter à l’effet provoqué par les boules dans mon ventre en feu.
Je te souris, mes yeux se font de plus en plus malicieux et je ne peux m’empêcher de passer ma main sous ta chemise autour de ta taille pour sentir sous la pulpe de mes doigts le grain et le velouté de ta peau.
Je ne sais déjà plus pourquoi nous marchons et ou nous allons, je ne sais qu’une chose c’est que j’ai envie de toi là maintenant tout de suite et qui si tu m’embrasses je risque de complètement perdre la tête. Déjà mon souffle s’accélère au fur et à mesure que les sensations de plaisir montent par palier.
Un plaisir diffus, sournois, sans cesse présent mais jamais abouti traverse mon ventre, mes reins.
Nous voilà arrivé au restaurant, ouf il est temps que je m’arrête de marcher pour reprendre un peu mes esprits. Je te regarde amoureusement, je me languis de toi. Je n’ai plus vraiment faim, et j’aimerais que nous passions le reste de la soirée à nous aimer.
Enfin assise face à toi, je me détends un peu et t’explique ce que je viens de vivre.
Je sens que tu me désires toi aussi, je viens frotter mon pied déchaussé contre ta cheville sous la table et nos doigts sont sagement entrelacés sur la nappe.
Des images zèbrent mon esprit. Je nous vois allongés sur cette table, enlacés dans notre fougue amoureuse. Mes jambes autour de tes reins, ta bouche qui me dévore et tes mains qui me pétrissent.
Tandis que tu me parles doucement, je ne peux détacher mes yeux de tes lèvres dont je suis le mouvement avec concupiscence.
Tu esquisses un jeu de mot qui me fait rire et cela donne à nouveau un effet de roulis aux boules qui s’étaient tuent et déclenche une vague de plaisir. Mon rire se meurt dans un soupir étouffé et mon cœur bat encore un peu plus vite.
Je n’en peux plus, mes seins commencent à pointer sous mon soutien gorge et je te murmure de me suivre aux toilettes. Tout en marchant j’ai posé ma main sur mon ventre comme pour empêcher les ondes de plaisir de remonter, mais c’est peine perdue au contraire cela déclenche un premier spasme de plaisir et électrises mon corps, surtout que tu viens de me saisir la taille et que le contact de ta main à travers le fin tissu de ma robe rajoute à mon désir, mon envie de toi.
Je me sens presque défaillir, mes jambes ont du mal à me porter et se dérobent sous mes pas. Je mords mes lèvres pour ne pas émettre de son.
Nous sommes arrivés dans les toilettes que je ne peux pratiquement plus marcher. Je n’ai plus aucune volonté et je me laisse guidé par ton bras. Tu m’attires à l’intérieur contre toi, ma respiration s’accélèrent encore un peu plus. Je sens ton souffle sur mes lèvres entrouvertes et gonflées de désir, je peux humer ton odeur, enfin m’imprégner de tout ton être.
Tu me chavires, je ne peux plus réfléchir. Je me colle contre toi, tu attises tous mes sens, ton attraction est quasi animale. Dans une danse lascive je glisse mes mains sous ta chemise et caresse ton torse pubescent. Je te désire tant que ma vue se brouille, je ne distingue plus que tes yeux, tes lèvres, ton cou. Tes mains glissent sur mes reins et m’enserrent, tu approches doucement tes lèvres des miennes et je sens ta langue pénétrer à la rencontre de la mienne. Hmm j’adore tes baisers, si doux et passionnés à la fois, ils m’ébranlent totalement.
Tu as glissé ta main sous ma robe tire doucement pour me libérer enfin de l’étreinte infernale de ces boules.
Chacun de tes geste provoque en moi de longs soupirs de plaisir et de désir.Ta bouche maintenant s’aventure dans mon cou et tu caresses de la pointe de ta langue coquine le sillon de mon décolleté. Mes mains tremblent et j’enroule ma jambe autour de ta taille et balance mes hanches d’avant en arrière.
Mes yeux sont plongés dans les tiens je te murmure que je n’en peux plus, que je veux que tu me prennes. Je t'aime, tu me plais tant.
Mais tu décides de t’échapper de mon étreinte et de venir caresser mon ventre de tes lèvres. Je ferme les yeux et me laisse bercer par tes caresses. Je suis au bord de l’orgasme et tu t’amuses à me maintenir dans cet état en faisant relayer à la perfection ta langue au balai inquisiteur de tes doigts. Je me cambre un peu plus, une boule d’énergie à pris place au creux de mes reins, mes pensées divaguent et mon ventre est en feu.
Ton corps n’est que caresse et je sens que je vacille.
Je m’éloigne de toi et t’invite à m’embrasser, j’en profite pour me glisser le long de ton torse et attraper de mes lèvres ton sexe érigé.
Je te goûte avec convoitise, je te lèche, je te hâpe. Mes doigts courent sur ton ventre, tes cuisses. Je caresse avec tendresse tes testicules que je viens par moment goûter avec ma langue.
Toi aussi à présent tu n’as plus qu’une envie.
Quand je te sens glisser dans mon intimité, cela déchaîne en moi cette tempête qui couvait depuis trop longtemps.
Je feule de plaisir, je suis à fleur de peau. Une simple caresse sur mon épaule et je sens mon corps vibrer de plaisir.
Tes vas et vient langoureux, tes caresses et tes baisers font éclater mille feux dans mes entrailles. Des ondes de plaisir irradient tout le long de mes reins, mon ventre, remontent, s’infiltrent dans tout mon corps et me font vibrer sous leur extase.
Je te serre à m’étouffer, je te veux tout entier contre ma peau. J’attrape tes hanches, tes fesses et vient m’empaler encore plus profondément sur toi. Le plaisir monte aussi en toi aussi intensément. Une onde de plaisir nous secoue le corps de haut en bas et j'ai l'impression de ne plus être moi-même, que mes pieds ne touchent plus terre....
Nous flottons tous deux un instant et tout en retournant à notre table, tandis que chaque pas me rappelle l’expérience de toute à l’heure, je me penche à ton oreille et te fait part de cette étrange sensation comme si des boules de geisha virtuelles étaient encore profondément enfoncées en moi.



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