Mardi 3 janvier
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15:21
Tu te rappelles ce pari érotique que nous avons fait ?
Après plusieurs mois d’absence, heureux et excités de nous retrouver, nous avons pour mission de donner un orgasme à l’autre par tous moyens sauf en faisant l’amour de façon « classique ».
Le premier qui jouit aura alors un gage décidé par l’autre.
Amoureux, passionnés l’un de l’autre, cela promet des moments d’intense plaisir, mais je ne me doutais pas un seul instant à quel point ce jeu occuperais mes pensées…
Je te vois collé contre moi, ton souffle dans le mien, je vois ton regard étincelant de mille feux de désir. Je désire goûter ta bouche, je suçote ta langue, tes lèvres, mais déjà tes mains explorent sous mes vêtements.
Je sens tes doigts sur ma peau, glissés de ma gorge à mes seins, je me cambre et vient frôler ta cuisse de mon sexe déjà humide.
Pour l’instant nous contrôlons l’un et l’autre nos pulsions, nos sensations, et c’est avec un brin de malice et un sourire coquin que nous échangeons une multitude de baisers langoureux.
J’ai intensément envie que tu me prennes, de sentir ton désir me subjuguer. Je glisse à présent mes lèvres dans ton cou près de ton oreille, mon souffle s’est accéléré au rythme des battements de mon cœur. Je te murmure des insanités, qui ne font que titiller ton désir et augmenter la cadence de tes caresses.
Tes mains sont partout à la fois, j’ai la tête qui tourne, je ne sais plus si je tombe ou si tu me bascules sur le sol.
Peu importe, tout ce que je veux c’est sentir ton corps contre le mien.
Ton sexe érigé se presse contre mon ventre, ma main le tient fermement et le caresse amoureusement.
Déjà tes doigts se sont invités dans mon intimité et joue avec ma fente, caressent mes cuisses, ma vulve pour mieux revenir à l’intérieur de mon ventre brûlant de désir.
Tu réponds à mes murmures et toi aussi joues maintenant le jeu des mots qui troublent et vous chavirent.
Il faut que je trouve une échappatoire, car tu as presque réussi à me faire jouir en mêlant tes caresses à tes mots, ton souffle et ton regard à tes gestes. Je me cambre un peu plus pour profiter un dernier instant de ta caresse, mais recule très vite pour mieux descendre le long de ton torse et m’enfuir ainsi d’une si grande tentation que sont ta bouche et tes yeux.
Mais une autre m’attend plus bas, je vois ton sexe turgescent palpiter contre ma peau et je n’ai qu’une envie le prendre dans ma bouche pour le caresser de ma langue, me sentir pénétrée enfin et m’accorder le plaisir de te goûter.
Je suis insatiable tellement je t’aime, tellement j’ai envie que tu me prennes, mais bien trop fière pour m’abandonner et je préfère résister à l’appel des douces sirènes que sont tes caresses, ton corps chaud et sucré comme un pain au chocolat.
Je sens que toi aussi tu vacille un peu plus et que la lutte contre ton plaisir prend des tournures de combat sans merci.
J’adore t’amener au bord de la jouissance, voir le feu de la passion se déchaîner dans ton regard. Je t’observe tandis que mes lèves coulissent goulûment le long de ton pénis.
Mais petit malin que tu es, tu me relèves prestement, et m’oblige à quitter ma presque conquête pour te réapproprier mon ventre et mes fesses.
Tu m’embrasses fougueusement et je réponds à ton baiser par non moins de passion.
Mes cuisses t’enserrent et te collent à moi, mes reins dansent et ondulent , j’ai rejeté la tête en arrière comme pour reprendre mes esprits, tu attrapes au passage mes cheveux dont le bout effleure mes fesses. Cela me force à me cambrer un peu plus et tu en profites pour plonger tes lèvres dans mon cou, glisser ta langue sur mes tétons et les mordiller.
J’arrive tant bien que mal à repousser tes assauts, mais déjà ton visage à glissé sur mon ventre et tu maintiens fermement mes cuisses ouvertes. Je lutte pourtant, car je sais que je suis sur le point de capituler. Tu dois le savoir, le pressentir… tu commences à passer ta langue sur mon sexe gonflé de désir et déjà j’ai relâché mon combat, tu stoppes ta caresse comme pour mieux profiter de ton succès et me demande faussement si je veux que tu t’arrêtes. Je n’en peux plus, ce pari ne m’importe plus à présent, je te veux de n’importe quelle manière possible. Viens prends-moi, ne me fais plus languir. Tu souris et me caresse si doucement, si tendrement avec ta bouche, que l’orgasme ne tarde pas à m’inonder. Tu le sais et te décide enfin à m’investir de ton sexe.
Son contact tant attendu m’arrache un râle de plaisir. Tu continues à m’embrasser à me murmurer ton amour, je prends ton visage entre mes mains pour mieux te regarder pendant que je jouis. Mais le plaisir est si fort que je succombe et c’est lèvres contre lèvres, langues emmêlées et souffles mélangés que je m’abandonne contre ta bouche.
Après quelques instant de flottement, où tu es resté en moi sans bouger, tu as approché ton visage de mon oreille et m’a murmuré tendrement : « j’ai gagné ».
J’ai souris et ai pensé je t’aime.
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